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À jour au 2026-06-30. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
Une discipline comme la sémiotique fait de l'image (par ressemblance ou analogie) un type ou un fait de discours. Un exemple fameux de campagne publicitaire fut celle de la Renault R14, le véhicule s'inscrivant dans l'image d'une poire, censée associer l'élégance aérodynamique avec la succulence d'une poire. Ce fut un échec commercial. Dans le domaine artistique, des courants comme le surréalisme cherchent une autre réalité, par le biais d'associations énigmatiques, comme chez Magritte, posant à nouveau le problème des rapports de ce qui est visible et de ce qui est caché (occulte).
Sources : fr.wikipedia.org
=== Textes historiques === Jean-Baptiste Porta, Phytognomonica, 1560 (lire en ligne). F.V. Mérat & A.J. De Lens, Dictionnaire universel de matière médicale et de thérapeutique générale ; contenant l'indication, la description et l'emploi de tous les médicaments connus dans les diverses parties du globe, ed. J-B. Baillière, Méquignon-Mauvis, Paris, 1831 (lire en ligne).
Sources : fr.wikipedia.org
=== Études === Paul-Victor Fournier, Les quatre flores de France, Dunod, 1939-1940. Davy de Virville A., . De l'influence des idées préconçues sur les progrès de la botanique du XVe au XVIIIe siècle. In: Revue d'histoire des sciences et de leurs applications. 1957, Tome 10 no 2. p. 110-119. Michel Foucault, Les Mots et les Choses, Gallimard, 1966. Danielle Ball-Simon et Piotr Daszkiewicz, L'héritage oublié des signes de la nature, éd. Les Deux Océans, 1999. Guy Ducourthial, Flore médicale des signatures, L'Harmattan, 2016. Guy Ducourthial, La théorie des signatures végétales au regard de la science, L'Harmattan, 2017. Philippe Masson, Jules Masson Mourey 2017, Similia similibus curantur ou la Théorie des Signatures, Challenge, Le magazine du Centre Hospitalier d'Avignon, n°69, p. 14-15.
Sources : fr.wikipedia.org
La spartéine, du grec sparton (corde), est un alcaloïde quinolizidinique présent dans de nombreuses plantes, notamment le genêt à balais (Cytisus scoparius). Il possède des effets antiarythmiques de classe 1a, c'est-à-dire un bloqueur des canaux sodiques des cardiomyocytes et a été utilisé dans cette indication sous forme de sulfate de spartéine jusqu'au début du XXe siècle. Il a également été utilisé en injection pendant les accouchements, afin d'activer les contractions de l'utérus et est donc abortif donc déconseillé pendant la grossesse. Il n'est pas approuvé pour l'utilisation humaine comme agent antiarythmique par la FDA (aux États-Unis) et est interdit en France comme ingrédient de préparations cosmétiques. Il est également utilisé comme base chirale en chimie organique pour permettre une meilleure sélectivité des réactions, et comme ligand de la synthèse organique.
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Rétatrutide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Rétatrutide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Rétatrutide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Rétatrutide)